Pleins feux sur Nollywood !

Du 4 au 7 juin derniers, Paris a accueilli la troisième édition du festival du cinéma nigérian, le Nollywood Week Film Festival. L’occasion de revenir sur un phénomène qui a propulsé le pays le plus peuplé du continent africain sur le devant de la scène, aux côtés de l’outsider bollywoodien et de l’écrasante machine hollywoodienne. Comment le Nigeria a-t-il émergé au sein de ce Top 3, malgré un manque de moyens considérables qui ont d’ailleurs longtemps joué en sa défaveur ? L’avènement d’un nouveau “Nollywood”, plus structuré, peut-il renverser la tendance en matière cinématographique dans les années à venir ?

“La scène culturelle sénégalaise est actuellement en pleine ébullition !”

Dans le cadre du festival l’Afrique dans tous les sens, qui a eu lieu à Paris du 22 mai au 7 juin derniers, l’équipe de Black(s) to the future a rencontré Amadou Tounkara, artiste d’origine sénégalaise issu des Beaux Arts, ayant exposé à Paris, Montréal ou encore à Tokyo. Invité par le festival à participer à des ateliers et des performances en live durant les concerts, il a en outre pris part à la réalisation d’une fresque sur mur exposée près du Petit Bain à Paris, en collaboration avec Ndoye Douts, artiste plasticien sénégalais.

Kan Hoho : du besoin d’histoire à l’heure du 3.0

Photo : Dillon Marsh

Kan Hoho, ”la vieille corde” : l’expression est tirée d’un dicton de langue fon – Bénin -, qui dit « c’est au bout de la vieille corde que l’on tresse la nouvelle ». L’image est alors de l’importance de la continuité des générations, de l’histoire !

Empire, la série “swag” par excellence !

La série Empire, qui a déferlé sur les ondes de la FOX aux Etats-Unis cet hiver – et tout renversé sur son passage, c’est peu de le dire ! – est un exemple flagrant de la manière dont la culture populaire occidentale s’amourache de certains aspects de la culture afro-américaine, rejetant des codes qu’elle se réapproprie par ailleurs. Alors que l’ostentation est devenue une revendication à part entière, comment interpréter ce déni ?